Les 24 et 25 septembre, la première édition de l’Utopia Festival va s’installer dans les 45 000m2 du Cabaret Aléatoire et son toit-terrasse, avec 45 artistes de la scène électronique répartis sur pas moins de 7 scènes. Sans conteste l’événement de cette rentrée. 

Nouveau sur le paysage marseillais, l’Utopia Festival semble déjà avoir l’étoffe d’un grand avant même d’avoir démarré. C’est au Cabaret Aléatoire, cathédrale des musiques de la cité phocéenne depuis près de vingt ans, que l’événement se déroulera pendant deux jours, les 24 et 25 septembre. 

Implanté dans la Friche de la Belle de Mai sur près de 45 000m2 d’espace dont son immense toit-terrasse, le lieu se présente comme une aubaine pour ce festival ambitieux qui y installera 7 scènes et une programmation d’exception avec 45 artistes entre talents internationaux, collectifs implantés et scène locale. 

Le festival invitera notamment le célèbre collectif activiste Possession à prendre le contrôle de l’une d’elle, avec une déferlante de techno délivrée par Hector Oaks, Shlømo, Parfait. et Trym. Une seconde salle accueillera le label allemand Perlon, fondé par ZIP, et qui accueillera pour l’occasion des artistes entre minimale, micro et deep house, dont Sonja Moonear, Maayan Nidam, et les lives de Markus Nikolaï et Bruno Pronsato.

Les trois autres scènes auront aussi leur lot de belles performances entre house, techno ou encore hard trance, dont Chris Liebing, Dubfire, Kittin, Dax J, Archie Hamilton, Mila Dietrich, Jack de Marseille, Jack Ollins ou encore le collectif Maraboutage.

Le festival et aussi l’un des rares à offrir une programmation paritaire, inclusive et rescellant d’invitations inédites : Nicole Moudaber, Cinthie, Mézigue et Mad Rey, Robert Owens, Jaëss en live, Otta, Varya Karpova ou encore Sigma 555 se produiront toutes et tous pour la première fois à Marseille. C’est aussi un message fort de paix et d’égalité que l’événement souhaite envoyer, en invitant la palestinienne Asama Abdulhadi et l’israélienne Magit Cacoon à jouer sur la même scène. 

Sur place, le festival proposera également un grand marché responsable pour soutenir les initiatives locales, ainsi qu’un pôle de conférences et de débats pour discuter de l’avenir de la fête et de la scène électronique, après un an et demi de difficultés et de questionnements. Une utopie fertile pour celles et ceux qui souhaiteraient clôturer l’été du bon pied. 

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