Photo à la une © Le Viet Photography

Pour sa sixième édition, le Sarcus festival revient dans le Château Monastère de la Corroirie, dans la vallée de la Loire, du 27 au 29 août. Cette nouvelle déconnexion électronique entre DJ sets, spectacle vivant et arts numériques sera assurée par plus d’une quarantaine d’artistes français.

Après 5 ans d’itinérance à travers la France, le Sarcus festival avait jeté son dévolu sur le Château Monastère de la Corroirie, une bâtisse classée monument historique du XIè siècle dans la vallée de la Loire. Pour la sixième édition, sa « maison de (dé)connection électronique » s’y installera du 27 au 29 août, afin d’idéalement clôturer la saison d’été et s’offrir un dernier bol d’air avant la rentrée. 

Programmation 100% française

Fidèle à sa direction artistique novatrice, le festival invitera à nouveau une programmation 100% tricolore en « circuit court, locale et exigeante ». Depuis sa toute première édition dans un moulin proche de Paris, le Sarcus s’est en effet démarqué en faisant partie d’un des premiers festivals à miser sur de jeunes artistes, labels et collectifs afin de promouvoir la scène hexagonale.

Côté labels et collectifs, le festival invitera ANTAM représenté par le duo Antoine Sy et Bassam, mais aussi le trio d’Automatic Writing avec Darween, Guillermo Jamas et Jacan et le quatuor de Beau Mot Plage avec Alexis Namur, Gauvain, Hoser et Venard, ou encore Make It Deep, Into the Deep, Pardonnez-nous et Roommates

La programmation fera aussi la part belle aux lives avec ceux de Fasme, Malouane, OCB, Sweely, The Pilotwings et la performance à 14 mains du Vernacular Orchestra. De nombreux DJ sets seront aussi au programme avec le fleuron de la scène électronique française, dont Charlotte & Rohmi, Charonne, Eliott Litrowski, Hicham, Joren, Judaah, Mad Rey, Miley Serious, Myako, Sacha Mambo et Simo Cell

Sarcus Festival © Le Viet Photography

En plus de la partie musicale, le Monastère se transformera une nouvelle fois en immense œuvre artistique, en accueillant des performances, des pièces de théâtre, des lectures électroniques et autres expérimentations. Au détour des murs centenaires, il sera possible de se ballader entre les créations sonores, pièces audiovisuelles, arts numériques et installations vidéos, promesse d’un festival unique. 

Déconnexion électronique et festival durable  

En se nommant « maison de déconnexion électronique », le festival est seul en France à proposer une expérience inédite où le rapport à soi-même et aux autres occupe la place centrale. À l’entrée, une pochette Yondr est remise afin d’y glisser son téléphone et de profiter à fond du festival (il est bien sûr possible de le récupérer à tout moment).

Dans la même veine, le festival continue de s’inscrire dans une démarche durable en travaillant avec des scénographies en upcycling, des paysagistes et l’ancrage local du festival auprès des fournisseurs. 

Retrouvez toutes les informations sur l’événement et la page Facebook du Sarcus Festival.