Photo à la une © Le Viet Photography

Pour sa cinquième édition, le Sarcus festival revient dans le Château Monastère de la Corroirie, dans la vallée de la Loire, du 18 au 20 septembre. Il sera l’un des rares festivals « de l’été » à être maintenus, et promet une nouvelle déconnexion électronique entre DJ sets, spectacle vivant et arts numériques. 

Après 5 ans d’itinérance à travers la France, le Sarcus festival s’est récemment implanté au Château Monastère de la Corroirie, une bâtisse classée monument historique du XIè siècle dans la vallée de la Loire. Du 18 au 20 septembre, la cinquième édition accueillera sa « maison de (dé)connection électronique », idéale pour s’aérer après ces mois de retour timide à la normale. 

Programmation 100% française

Le festival invitera une nouvelle fois une programmation exclusivement française, en « circuit court, locale et exigeante« . Depuis sa toute première édition dans un moulin proche de Paris, le Sarcus faisait partie d’un des premiers festivals à miser sur de jeunes artistes, labels et collectifs afin de promouvoir la scène hexagonale.

Dans les premiers noms, sont annoncés ANTAMAutomatic WritingBeau Mot PlageBelecCharlotte & RohmiCharonneEliott LitrowskiFASMEHichamJoren, Judaah, MAD REYMalouaneMake It Deep b2b Into the deepMiley SeriousMyako, OCB, Pardonnez-nousThe PilotwingsRMMT – RoommatesSacha MamboSimo Cell et le Vernacular Orchestra entre DJ sets et lives. 

Crédit © Le Viet Photography

En plus de la partie musicale, le Monastère se transformera une nouvelle fois en immense œuvre artistique, en accueillant des performances, des pièces de théâtre, des lectures et autres expérimentations. Au détour des murs centenaires, il sera possible de se ballader entre les créations sonores, pièces audiovisuelles, arts numériques et installations vidéos, promesse d’un festival unique. 

Déconnexion électronique et festival durable  

La particularité du Sarcus est une « maison de déconnexion électronique ». À l’entrée du festival, une pochette Yondr est remise afin d’y glisser son téléphone et de profiter à fond du festival (il est bien sûr possible de le récupérer à tout moment).

Dans la même veine, le festival continue de s’inscrire dans une démarche durable en travaillant avec des scénographies en upcycling, des paysagistes, l’ancrage local du festival auprès des fournisseurs, et grande nouveauté : un immense labyrinthe végétal. 

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