Du 20 au 22 septembre prochain, le Sarcus Festival investit les 4 hectares du Château-Monastère de la Corroirie en Touraine pour un retour à la fête authentique. Dans ce fief féodal du XIème siècle, les festivaliers seront invités à se déconnecter de leurs smartphones, portés par la nouvelle génération house et techno française, pour trois jours hors du temps.

Pour la quatrième année consécutive, le Sarcus Festival, produit par l’Agence Quatrième Mur, regroupe un public en quête d’authenticité, loin de l’ère digitale et des headliners. En bannissant les téléphones portables du site et en programmant les pointures de la nouvelle scène électronique française, le festival se veut sincère, avec pour mot d’ordre la qualité. Porté par l’ambition de faire vivre la scène locale actuelle au travers de leurs événements, les organisateurs convient DJs et collectifs émergents pour un week-end aux sonorités house, techno, mais aussi micro, acid, jazz et afro.

En plus des 40 noms déjà dévoilés en mai dernier, avec notamment le collectif de diggers parisien Beau Mot Plage, notre résident Dusty Fingers pour un set italo, ou encore une scène entière dédiée au Japan Connection Festival, de nombreux nouveaux talents viennent mettre un point à la ligne à ce line-up de qualité. Comptez en plus deux B2B au programme : Anto Noire et Zoltan, les deux nantais du label Arpège France avec leurs ambiances house, minimal et micro, et Charlotte et Rohmi du collectif féminin RA+RE, pour un set pointu et groovy. À leurs côtés, s’y produiront également le talentueux duo Groove Boys Project, les ambiances pointues axées techno de Daniel weilFelix Dulac, mais aussi les lives détonnants du nantais FASME et le quatuor énergique ODEN & Fatzo, ou encore la house locale du tourangeau Arno N’Joy.

Une troisième scène promet des moments fascinants, en étant portée sur les arts visuels, avec de la danse contemporaine, des spectacles vivants, du vijing, des installations audiovisuelles et des illustrations. Investie par les artistes de Capsule, par Eugénie Dal Mollin, Bénédicte Huberson, Ottis Bedfield, Soline Beillard, Alicia Charron, Guillaume Hubert, ou encore par Violette Palasí et Virgile Bellaiche, cet espace sera un détour obligatoire à découvrir entres deux sets, une bière artisanale à la main.

Une maison de (dé)connexion artistique 

Deuxième mot d’ordre de l’équipe : se connecter aux autres, à l’inconnu, et à soi-même, en se déconnectant des smartphone. « Pour aller contre une hyper-connexion qui met en danger notre ouverture d’esprit, notre originalité, notre folie. » précise Noé, co-fondateur du festival. « On a cet état d’esprit depuis le début, mais sans en avoir pris conscience tout de suite. Durant les deux premières éditions, on était sans réseau ni prises pour charger les portables, mais ce n’était pas calculé. On s’est rendus compte en observant les festivaliers que ça libérait énormément de temps, à la fois dans tes gestes et dans ta tête. Tu te tourne vers les personnes autour de toi, tu danses plus, tu te balades, tu observes, tu retrouves un état d’esprit curieux et aventureux. »

Et pour ce faire, des pochettes YONDR seront distribuées à l’entrée du festival pour y ranger son téléphone, et seront verrouillées grâce à un système magnétique. En cas d’urgence, il sera possible de les ouvrir via les bornes présentes sur le festival, et comme les organisateurs s’entendent à préciser, « si vous n’avez pas d’appel urgent, vous pouvez rester bien tranquillement allongé dans l’herbe« . L’expérience est inédite en France. 

Festival intimiste et à taille humaine (2000 personnes), c’est donc dans ce microcosme que l’équipe propose une expérience authentique et familiale. Porté par l’ambition de réunir une communauté curieuse et ouverte, tous les fils seront agencés pour faire de ce week-end un moment unique. 

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