L’ÉPREUVE D’ENDURANCE SONORE

Jeudi

Malgré un départ à 6h de Gare du Nord, c’est super motivés que nous arrivons 3h30 plus tard à Amsterdam.

L’avantage à l’ADE c’est que tout est fait pour faciliter la vie des festivaliers : des points infos sont dispersés dans toute la ville. C’est ainsi que nous pouvons directement récupérer nos accréditations dans l’un d’eux situé à l’intérieur même de la gare.

On se met direct dans l’ambiance grâce à un staff super accueillant, d’autant plus que les organisateurs nous gâtent. On reçoit avec nos accréditations un sac à dos qui fait office de kit du festivalier. Dedans on y trouve entre autres : plan, parapluie (indispensable), de nombreux magazines de musique électronique, des bouchons d’oreilles (dieu merci), une eau minérale à la caféine. Le ton est donné !

C’est désormais équipés que nous filons en à peine 15 minutes de tram vers notre location air bnb. Arrivés un peu en avance dans le quartier, nous choisissons de tester le bar à thé T’s. On vous recommande fortement cette adresse où le chill est roi et parfait pour reprendre des forces après une courte nuit.

amsterdam-ade-dure-vie-reportPremière expérience de location d’une chambre dans un air bnb occupé par la propriétaire et on n’est pas déçu ! L’hôte est une jeune photographe et nous sommes super bien reçus. Le feeling passe direct et elle nous donne deux/trois conseils pour passer un bon festival.

Elle nous explique par exemple qu’à Amsterdam l’alcool s’achète essentiellement dans des magasins spécialisés Gall & Gall, et avant 18h30. On était au courant, mais on fait semblant de le découvrir. Le premier contact est important, mieux vaut éviter de passer pour des habitués de la boisson…

Après nous être installés, on se dirige vers le quartier de Oude Pijp que l’on vous recommande clairement. Relativement proche d’Amsterdam Centraal (15min), ce quartier très mignon reste souvent épargné par les hordes de touristes. Notre premier arrêt est Katsu, un coffee de quartier qui rassemble toutes les générations. Pour nous, pas meilleure manière de commencer à profiter des charmes d’Amsterdam.

La journée se continue ensuite par un gros burger et une balade dans les rues de la ville. On finit tout de même par rentrer car il pleut et qu’une longue soirée nous attend.

LOVELAND

On commence l’épopée par la soirée Loveland au Mediahaven, véritable temple musical durant l’ADE. L’an dernier, nous avions choisi le samedi soir avec Richie Hawtin. On a décidé d’alterner cette année avec la soirée Loveland. Ci-dessous le timetable pour vous donner une idée du line-up

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© Jelmer de Haas

On arrive tranquillement sur les coups de minuit, déterminé à en découdre. L’organisation est toujours aussi bien ficelée. Pas d’attente pour les casiers, ni pour les bars et toilettes. Les 3 salles offrent véritablement 3 ambiances différentes. Le Studio 1 est une salle gigantesque avec des balcons entourant la salle. Le Studio 2 est une salle plus intimiste, illuminée grâce à des dizaines de lanternes. On a adoré la scéno. Le Basement est quant à lui tout ce qu’il y a de plus « underground » puisqu’il s’agit en réalité d’un parking souterrain. Ici, pas de lumière superflue, du brut, du brut et du bruit.

On commence tranquillement par Mind Against qui arrive à faire monter la sauce. Leur style ressemble de très près à celui de Tale of Us. C’est donc une techno très mélodique avec pas mal de drop (peut-être un peu trop). Ils ont d’ailleurs passé le nouveau remix unreleased de Konstantin Sibold :

De notre balcon, on profite du spectacle tranquillement. Vient ensuite le B2B tant attendu de cette soirée, Âme & Rodhad se mettent en place ! On se demandait lequel des 2 allait prendre le dessus. Est-ce que Rodhad se permettrait quelques écarts dans sa techno industrielle ? Est-ce que Âme tirerait un trait sur ses mélodies entraînantes ?

La réponse ? Elle a été claire ! C’est Rodhad qui portait la culotte ce soir là. Majorité de tracks techno comme le dernier Keith Carnal (sorti le 4 novembre dernier).

En tout cas, très bon set des 2 lascars, même si la salle était bondée… À peine la place de bouger les bras. Pas super agréable !

C’est également pendant ce B2B que nous avons eu la chance d’avoir la scénographie poussée à son maximum. Comment expliquer… 3 “corps” de mannequin étaient pendus la tête en bas, les projecteurs envoyaient ensuite des faisceaux à l’intérieur. Ces derniers se divisaient alors à l’instar d’une boule disco. STUNNING.

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On se dirige ensuite vers le live de Mathew Jonson dans le Studio 2. On assiste à trente minutes super bien rodées par l’Allemand. On reconnaît bien le génie du producteur de « Marionnette« , l’un des meilleurs sons techno minimal de la dernière décennie.

On terminera l’aventure par une demi-heure de Gerd Janson, qui jouait dans un registre plus deep que d’accoutumé. Il fait du bon boulot, mais notre expérience nous invite à rentrer pour garder des forces pour la suite des aventures.

Vendredi

Vendredi midi, brunch au De Wasserette. Au menu, de belles tartines copieuses. On vous recommande fortement l’adresse !

THUISHAVEN

Direction le Thuishaven. le spot est un peu excentré mais vaut complètement le détour. Sorte de mini-festival avec 2 chapiteaux  (qui abritent 2 scènes vous vous en doutez) et une sorte de grand container appelé “Warehouse”. Un grand brasero dominait le coin chill au milieu des hostilités. Au-delà de très bon sets, ce sont les performeurs qui se baladaient entre les scènes qui nous ont bluffés. On vous donne une liste non exhaustive :

  • Un couple d’acrobates
  • Un jongleur de bolas lumineuses (le plus drôle)
  • 2 jongleurs qui s’envoyaient 4 quilles lumineuses entre eux
  • 3 personnes déguisées sur échasses (un robot type Daft Punk ; 2 faucheuses qui vous touchaient – délicatement – avec leurs faux – en plastique -)
  • 2 femmes déguisées avec des guirlandes (de type noël) et des parapluies géants illuminés.
  • Un autre duo se baladait avec des ballons de baudruche lumineux accrochés à leur taille.

 

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Le moment le plus incroyable était sans hésitation lorsque le jongleur au bolas s’est plié en 2 vers l’arrière pour se placer en dessous des échanges de quilles. Il a commencé à faire des bolas alors que 4 quilles lui passaient au dessus du visage. Gros niveau !

Les scènes sous les chapiteaux s’appellaient “Circus”. Tel un spectable, les changements de dj se faisaient à l’aide d’un rideau rouge.

Autre activité qu’on a adoré, un ballon géant (environ 2 mêtres de diamètre) rempli de confettis. Les fêtards le faisaient “slammer” au dessus de leur tête, jusqu’à ce qu’il explose et disperse des milliers de confettis. Génial ! L’ambiance est superbe.

Niveau musique, on a beaucoup vadrouillé. On a commencé par Eric Duncan B2B Tim Sweeney dans la scène Warehouse qui joue de la pop électronique. Parfait pour démarrer l’aventure. On passe ensuite voir Black Merlin qui s’est déguisé en sorte de “Jesus” dans le Circus 2. Très belle scènographie dans un esprit jungle. C’est une techno down tempo aux allures ambient qui est distillée par le dj. On passe ensuite voir Margot qui envoie une lourde tech house dans le Circus 1. On terminera l’aventure par Leon Vynehall qui a complètement retourné le Circus 1. Notamment avec le remix de « Future » par Kenny Larkin et « Housem III » de Damiano Von Erckert. On a pas pu décrocher jusqu’à la fin de son set.

En résumé, Thuishaven est un endroit à découvrir absolument. D’autant plus qu’un line up aussi éclectique apporte un intérêt supplémentaire à l’évènement. Il y avait notamment une grande variété de bières et de cocktails à des prix très abordables. Le seul hic : le sable qui devient une vrai bouillie après la pluie !

SCHEEPSBOUWLOODS & UNDERCURRENT

Retour à la base pour reprendre quelques forces. Deux, trois (quatre…) godets plus tard, on décide de tester la soirée DGTL x Paradise avec Jamie Jones, Hot Since 82, Route 94, Deetron… Pas forcément le line up qui nous attirait, mais plutôt le lieu. Un entrepôt immense.

Arrivés là-bas, une queue qui n’avance pas… Au bout de 30 minutes, on arrive finalement à se faufiler devant pour apprendre que personne ne peut rentrer… Trop de places ont été vendues et même les listes et la presse ne peuvent pas rentrer. On ne sait pas à qui jeter la pierre, mais en tout cas, DGTL, Paradise & le Scheepsbouwloods perdent des points. On vous déconseille donc !

Heureusement, nous avions prévu le coup et on savait qu’à quelques mètres de là, il y avait l’Undercurrent, spot isolé au bout d’un ponton avec vu à quasi-360° sur le Amstel. On arrive tout juste pour la fin de Mad Rey. C’est Interstellar Funk qui prend les manettes pour assaisonner la salle d’une bonne deep house. Là encore, c’est la famille Funktion One qui envoie la sauce. Le v-jing est superbe. Des projections sur l’ensemble de la baie vitrée derrière le dj.

C’est ensuite au tour de Midland et Palm Trax. La véritable claque musicale ! On notera particulièrement ce son qui a rendu fou le public.

Encore une fois, si vous avez l’occasion de les voir ensemble. Foncez ! On est vidé de toute notre énergie à la fin de cette soirée. Direction la maison.

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Samedi

DOCKYARD

Le réveil est difficile après l’énorme soirée de la veille, mais après un Club Mate nous prenons directement la direction de Dockyard

L’événement se déroule sur un format journée de midi à 23h et se situe sur le port. Pour nous y rendre, pas d’autre choix que de prendre le bateau au départ de Centraal Station. C’est sous un immense soleil que s’effectue la traversée. Ça commence plutôt bien ! Sur place, nous nous rendons compte de l’immensité de l’événement composé de 4 chapiteaux et d’un coin chill. Il n’est que 16h et les bass tapent déjà très fort. On se dirige tout d’abord vers le coin chill afin de reprendre des forces grâce à un burger (3 tokens) et une bière (1 token).

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Les choses sérieuses commencent ensuite avec les roumains de RPR et leur micro house toujours aussi pointue. À notre grand étonnement, le chapiteau est relativement vide ce qui nous permet de profiter du son dans les meilleures conditions. Le set est incroyable et la fête bat son plein dans le public, mais également derrière les platines. Après avoir bien dansé, c’est vers le plus grand chapiteau que nous nous rendons. Changement de décor radical, ici c’est la guerre.

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Monika Kruz est en grande forme et fait danser plus de 4000 personnes grâce à une techno bien énervée. Les hollandais sont au top, on comprend vite qu’ils aiment quand ça tabasse. Honnêtement, on a du mal à suivre le rythme effréné de Monika Kruz et on décide donc de se diriger vers la scène où se produit Lady Starlight. Le son est au top mais nous n’y ferons qu’un passage éclair car il y avait beaucoup trop de monde sous le chapiteau. On se console avec plaisir devant un grand Paul Ritch

Avant de partir, on retourne faire un dernier tour à RPR qui mixait de 19h à 23h. Les roumains se sont clairement détachés et restent notre coup de cœur de la journée.

À noter, tous les chapiteaux étaient équipés d’une belle armada de Funktion one. Qualité sonore : 10/10.  

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DE SCHOOL

Petit arrêt au stand, un maté et ça redemarre. On profite à fond de cet élixir, sachant que l’on en trouve peu dans les supermarchés de l’hexagone ! On arrive pour Tom Trago qui joue deep house avec le système son démesuré de De School. 2 énormes murs de son Funktion One (COUCOU !).

Même si on connaissait déjà le lieu, les salles d’expositions éphémères avaient changées. Cette fois-ci, on a eu le droit à des fils lumineux allant du sol au plafond qui commencent soudainement à s’agiter en cercle pour faire des formes psychédéliques. Un article (en anglais) vous en dit plus sur le site de De School.

La deuxième salle d’exposition diffusait un reportage télé à écouter dans un casque, assis sur des chaises en bois, accompagné du populaire pupitre d’écolier. Le documentaire, en français sous-titré anglais, traitait de stratégies d’entreprises. Weird mais très drôle.

Makam reprend les commandes pour asséner 3 heures de set techno. La qualité du son est vraiment irréprochable, on se laisse vite s’emparer par la pénombre et la fumée qui unit le public. La sécurité est très discrète, les employés ramassant les bouteilles en verre dans les casiers disposés partout à cet effet sont également presque invisibles. À part quelques aller/retour au bar, nous n’avons pas beaucoup décroché du spectacle. On finira la soirée par le début du set de Dekmantel Soundsystem. Retour à du groovy avec toujours ces bafles surpuissantes qui rendent les sons toujours plus entraînants.

L’aventure se termine donc après 4 jours incroyables. L’intérêt réel de l’ADE est la possibilité de découvrir des djs dans des endroits différents à chaque fois. 4 jours, 5 lieux, et donc 5 expériences complètement différentes. À l’ADE on ne se contente pas de rester entre 2 scènes sur 3 jours. On découvre la ville d’Amsterdam et les endroits fabuleux qu’ils ont à leur disposition pour taper du pied. On comprend d’ailleurs beaucoup mieux pourquoi Amsterdam est la seconde ville la plus réputée pour les soirées de musiques électroniques.

FESTIVAL EN BREF

Prix & Budget

L’Amsterdam Dance Event est le genre de festival qui se prépare à l’avance. Eh oui, la chauffe de dernières minutes risquerait de vous réserver quelques (mauvaises) surprises. Tout d’abord, les billets de train… Comptez 70€ aller/retour si vous vous y prenez à l’avance (35€ à l’aller, 35€ au retour). Les billets partent très vite sur ces dates. En même temps, 350 000 étrangers viennent faire la bringue à Amsterdam sur la période de l’ADE. Le prix peut s’envoler jusqu’à 135€ pour un billet aller pris au dernier moment. Le Thalys reste la solution la plus pratique étant donné la qualité des réseaux férovières en Hollande. L’arrivée à Centraal Station, en plein coeur de la ville, que demander de mieux ?

L’avion vous déposant à Schipol, pas tout près du centre…

Logement

L’ADE concentre plus de 350 000 personnes le temps d’un long weekend, rendant les logements très prisés et à des prix relativement élevés.

C’est probablement le petit hic pour les retardataires. En plus des prix gonflés sur la période de l’ADE, les air bnb partent très vite. On arrive très vite à “95% des logements sont loués sur cette période”, évidemment les palaces de 300 mètres carrés avec vu sur le canal Keizersgracht ne sont pas forcément dans nos moyens, on oublie. Il restera les options hôtels (onéreuses) et les auberges de jeunesse, presque aussi cher qu’un air bnb, et vous partagez votre chambre avec 6 mecs qui sont venus faire un marathon de coffee shop et tenter de manger le plus de cochonneries en un weekend (on est tous passé par là). On vous conseille le quartier de Oude Pijp, au sud du centre ville. Petit quartier remplis de bars & restaurants sympa, loin de l’afflux massif des touristiques près de Dam Place.

Nous avons donc choisi de louer non pas un logement entier, mais uniquement une chambre dans l’appartement d’un couple de jeunes hollandais. C’était une première pour nous mais on vous le recommande clairement. Outre le fait que ça fera du bien à votre budget (nous n’avons payé que 239 euros les trois nuits pour deux personnes), cela vous permettra de partager des moments sympas et d’obtenir quelques bons plans. Seul bémol, compliqué de prendre l’apéro quand ils ont envie de chiller (mais promis ça se fait).

 Prix des places

L’ADE ne fonctionne pas vraiment comme un festival classique. Ici, pas de pass journée ou weekend disponible. Il faut choisir parmi les 400 évènements proposés et acheter une prévente pour chacun d’eux. Les prix allant de 15 à 40 euros, cela fait rapidement exploser le budget du weekend. Notez aussi qu’il est nécessaire de s’y prendre à l’avance car la plupart des évènements étaient sold out plus d’un mois avant le festival. Pas de procrastination, soyez visionnaire ! En tout cas, on peut vous dire que vous en avez pour votre argent, les Hollandais font tout pour que l’expérience soit optimale. Vous aurez accès à des lieux d’exceptions (vraiment, les spots pour faire la fête sont bluffants) et des line-up à vous donner des frissons. 

La seconde option, ce sont les évènements « gratuits » ou abordables grâce à l’ADE Card (cf article).

     Token/Consos/Foodtruck (1 token = 2,75euros)

Comme nous avions déjà pu le voir au Dekmantel, un des points forts des festivals hollandais, c’est les consos à prix abordablesComptez 1 « mutten«  (token en dutch) pour une bière et environ 2,5 token pour un hard, ce qui nous a clairement permis d’avoir une motivation sans faille. Le seul petit bémol serait le whisky coca servi en canette (oui oui, en cannette).

Notez aussi que chaque évènement donne une valeur différente à leur tokenOn reste tout de même entre 2€ et 2,75€ pour 1 mutten. Autre info : les jetons ne sont pas réutilisables aux autres évènements, tout doit disparaître !

Accessibilité

Aux Pays-Bas, le vélo reste bien évidemment le moyen le plus simple de se déplacer et nous ne pouvons que vous le conseiller. Les Hollandais prennent soin de leurs cyclistes avec des pistes cyclables qui recouvrent la quasi-totalité de la ville, et des automobilistes habitués aux deux roues. Le prix d’une location est d’environ 4 euros/jour, ce qui est extrêmement avantageux. Petit plus : le vélo est prioritaire sur n’importe quel moyen de transport. 

Cependant, suite à la dernière édition de folie du festival Djoon Experience en Sicile, nous avons retenu que fête et deux roues ne faisaient pas forcément bon ménage. Nous avons donc choisi d’utiliser les transports en commun avec une formule 4 jours illimités pour seulement 21 euros et des brouettes. Le réseau étant un des plus développés d’Europe, nous n’avons eu aucun mal à nous déplacer entre les différents spots de jour, comme de nuit.

Si vous êtes sûr de vous et que vous maîtrisez le rétro-pédalage, le vélo est fait pour vous. Sinon, on vous conseille les transports en commun.

Autre point positif, la présence presque systématique des casiers en terme de vestiaire. Pour 5€, on vous donne un code qui ouvre votre coffre fort. Super pratique, gain de temps énorme. Encore une fois, les hollandais cherchent véritablement à offrir une expérience optimale.

Starfuckeuse

Rencontre sympathique avec Bambounou à De School.

Le must musical

À L’Undercurrent, Midland en b2b avec Palm Trax ont fait une performance vraiment incroyable. Malgré deux coupures, les 2 lascars nous ont passé beaucoup de pépites enchaînées avec cohérence. Si vous avez l’occasion de les voir ensemble, foncez !

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