Vous nous connaissez, chez Dure Vie, on aime bien vous gâter. On a eu l’idée d’un nouveau concept: chaque année nous allons faire un focus sur un artiste qui sera notre Père Noël et vous régaler plein de surprises en rapport avec son univers.

Et qui mieux qu’un des papas de la House pour endosser le rôle de notre tout premier Père Noël Dure Vie? Je vous le demande. D’julz a accepté d’enfiler le costume pour nous et de se prêter à une petite interview. 

 

Dure Vie : Joyeux Noël D’julz !

Tu faisais partie des heureux élus de la Boiler Room qui s’est tenu au Panic Room la semaine dernière. Le son et lumière était à tomber par terre, l’ambiance dingue, et vous, avec Lazare Hoche, Molly et Point G, plus qu’au top ! Se retrouver face à la caméra et dos au public, c’est une configuration plutôt atypique. L’expérience t’a plu? Comment tu l’as ressentie ?

D’julz : C’était mon premier BR, donc j’appréhendais un peu sachant que la configuration n’est pas toujours des plus confortable pour mixer mais j’avoue que là je suis super bien tombé. Le son, les lights, les autres DJs  et surtout la vibe, tout était parfait !

 

Dure Vie : C’est une longue histoire d’amour que tu entretiens avec le Rex. Vous avez fêté les 15 ans de ta résidence Bass Culture en début d’année, avec une compil’ de morceaux de ton label éponyme. Comment cette idylle avec ce club mythique a commencé ?

D’julz : En fait la compilation n’avait rien à avoir avec la soirée, elle est sortie pour fêter les 4 ans de mon label qui, certes, porte le même nom mais c’est deux entités bien distinctes. Ma résidence a démarré au Rex en 1997. C’est effectivement une très longue histoire d’amour, en tout cas la plus longue que j’ai vécu  jusqu’à présent 😉

 

DV : Une résidence qui dure aussi longtemps c’est rare, comment l’expliques-tu ?

D’julz : D’abord, sans faire dans le cliché, j‘y prend toujours autant de plaisir.

Ensuite je pense avoir trouvé un juste équilibre en me renouvelant au fil des années sans changer radicalement de style. Bass Culture a une forte identité musicale mais n’est pour autant pas figé dans le passé. Il y’a toujours eu des invités récurrents et des découvertes. Enfin, je suis extrêmement exigeant quant au choix des DJs que j’invite. Je n’ai jamais fait de compromis à ce niveau.

 

DV : Tu dois avoir pas mal de souvenirs entre ces murs, quel est le premier qui te vient en tête ?

D’julz : Impossible d’en choisir un. Mes anniversaires sont généralement assez mémorables ; par exemple mes 40 ans avec Garnier ou plus récemment avec Raresh. Je garde aussi de très bon souvenir de certains back 2 back en fin de soirée avec des artistes comme Cassy, Daniel Bell ou Praslea…

 

DV : 5 ans maintenant que tu as crée Bass Culture Records. Toujours gage de qualité, on y voit des artistes récurrents comme Arnaud Le Texier ou Mr G mais pas que. Est ce que tu as eu des coups de cœurs récemment pour des artistes que tu n’as pas encore signés et avec qui tu aimerais travailler ?

D’julz : Comme pour les soirées, j’essaie de trouver un juste équilibre entre les artistes récurrents et des nouveaux venus. Je ne peux pas sortir plus de 6 ou 7 disques par ans faute de temps donc c’est compliqué de trouver de la place pour tous les artistes que j’apprécie. Les derniers arrivants sur le label sont Lady Blacktronika ainsi Mr Tophat & Art Alfie (qui préparent déjà leur second EP). Jusqu’à présent j’ai toujours eu la chance  de pouvoir  travailler avec qui je le souhaitais.

 

DV : Je prends une seconde pour parler de ta collaboration avec Cassy. L’harmonie qui règne entre vous deux est incroyable et se reflète dans vos productions. Est ce que vous comptez remettre ça en 2015 ? Car ça ce serait un vrai cadeau !

D’julz : On est effectivement très copains et on adore mixer ensemble. Notre disque était une première et je suis ravi qu’il ait été aussi bien accueilli. Il  n’y a pas de suite de prévu pour l’instant. Cassy vit maintenant à L.A. donc ça ne va pas faciliter les choses. En revanche, il est question qu’elle fasse un E.P en solo sur Bass Culture.

 

DV : Tes projets, tes envies pour l’année à venir ? Des bonnes résolutions pour 2015 ?

D’julz : En 2014 j’ai beaucoup travaillé sur des collaborations et sur des remixes donc l’année prochaine je veux me concentrer sur mes propres productions avec peut être un premier album à la clé qui sait …

 

DV : Merci D’julz et keep on the good vibes 😉

Pour ceux d’entre vous qui voudrait le voir jouer, c’est au Zig-Zag que ça se passera le 27 Décembre.

Et pour la prochaine Bass Culture au Rex, ce sera le 14 Février, pour les célibataires qui voudraient quand même passer une bonne soirée 😉

 

Toute la team Dure Vie vous souhaite à tous un joyeux Noël et un joyeux Hanouka avec une petite playlist concoctée par nos soins !

Interview de D’julz par Noémie barbier

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Papa Noël D’julz vous offre des vinyles, une liste pour ses prochains événements et des goodies ! Pour participer, un petit like sur la page Facebook de Dure Vie puis remplissez le formulaire ci-dessous.

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SANTA CLAUS 2014 : D’JULZ

You know us, at Dure Vie, we love spoiling you. We had the idea of a new concept: each year, we’re going to do a focus on an artist who’ll be our Santa Claus and we’ll treat you with lots of surprises.

And who better than one of the father of House music to assume the role of our very first Santa Dure Vie, I ask you. D’julz agreed to put on the costume for us and to play along with a quick interview.

 

Dure Vie: Merry Christmas D’julz!

You were one of the fortunate few for the Boiler Room that took place at Panic Room last week. The sound and light show was to die for, the atmosphere crazy and you, with Lazare Hoche, Molly and Point G, more than at your best! Finding yourself in front of the camera and turning your back at the audience, it’s kind of an atypical setup. Did you like the experience? What’s your feeling about this?

D’julz: It was my first BR, so I dreaded a bit knowing this setup is not always the easiest to play, but I admit that I came to the right place. The sound, the lights, the other DJs and mostly the vibe, everything was perfect!

 

Dure Vie: It’s a long love story that you maintain with the Rex Club. You celebrated the 15 years of your residency Bass Culture at the beginning of the year, with a compilation of track from your eponym label. How did this idyll begin?

D’julz: Actually the compilation had nothing to do with the party, it came out to celebrate the 4 years of my label, which has the same name of course but the two entities are very distinct. My residency began at the Rex Club in 1997. It’s indeed a really long love story, and in any case the longest I’ve had so far 😉

 

DV: A residency that lasts for so long, it’s rare. How do you explain this?

D’julz: First of all, at the risk of sounding cliché, I still enjoy it as much. Then, I think I found the right balance renewing myself over the years without radically changing style. Bass Culture has a strong musical identity but isn’t frozen in the past. There always have been recurrent guests and discoveries. Finally, I am extremely demanding as for the DJs that I invite. I’ve never made a compromise at this level.

 

DV: You must have quite a few memories between these walls, what’s the first that comes to your mind?

D’julz: Impossible to pick just one.  My birthdays are generally quite memorable; for instance my 40th birthday with Garnier or more recently with Raresh. I also keep very good memories of some back 2 back late in the night with artist such as Cassy, Daniel Bell or Prasela…

 

DV: 5 years now since you created Bass Culture Records. Always token of quality, we see recurrent artists as Arnaud Le Texier or Mr G but not only. Did you have some “crush” recently for artists whom you haven’t signed already and whom you would like to work with?

D’julz: As for the parties, I try to find the right balance between recurrent artists and newcomers. I can’t release more than 6 or 7 records a year, because of a lack of time, therefore it’s complicated to find the space for all the artists that I like. The last additions on the label have been Lady Blacktronika and Mr Tophat & Art Alfie (who are already working on their second EP). So far, I always had the chance to work with who I wanted to.

 

DV: Let’s take a moment to talk about your collaboration with Cassy. The harmony that prevails between you two is amazing and is reflected in your productions. Do you plan to work together again in 2015? Because this would be the real present!

D’julz: Indeed we’re good friends and we love playing together. Our record was a first and I’m thrilled it has been so well received. There is no sequel planned for the moment. Cassy is living in L.A. now so it won’t make things easier. However, an EP solo on Bass Culture is on the agenda.

 

DV: Any projects, any wishes for the year to come? Any good resolutions for 2015?

D’julz: In 2014, I worked a lot on collaborations and remixes so next year I want to focus on my own productions with maybe a first album at the end, who knows…

 

DV: Thanks D’julz and keep on the good vibes 😉

For those of you who want to see him play, it’s happening at the Zig-Zag on December 27th.

And for the next Bass Culture at Rex Club, it will be on February 14th, for the single souls that still want to have a great night 😉

 

Interview of D’julz by Noémie BARBIER