Photo en une © Gwendal Le Flem 

Dès ce soir, le MaMA Festival réunit 5 000 acteurs de la musique à travers 3 jours de concerts, conférences et workshops dans dicers mieux de la capital, l’événement s’est imposé comme le rendez-vous incontournable pour se tenir au courant de l’évolution du secteur musical. Côté concerts, on vous propose un retour sur les artistes (tous styles confondus) à aller voir absolument.

Le mercredi soir on attaque les hostilités à la Boule Noir avec un groupe de rap français qui fait parler de lui dernièrement, l’Ordre du Périph, mélangeant des sonorités cloud, parfois sombres tout en faisant des clins d’oeil à l’univers geek.

En parallèle, la Machine du Moulin Rouge proposera aussi des plateaux intéressants. Le premier soir, la prestation d’Ammar 808 promet de détonner. Cet artiste tunisien mélange habilement les voix de 3 chanteurs issus respectivement des 3 pays du Maghreb avec ses rythmiques et lignes de basse de 808. Il sera suivi par le crew Contrefaçon qui allie hardcore et beats trap à travers des prods bien barrées mais toujours originales et mélodiques.

Le lendemain, toujours à la Machine, on retrouvera l’icone Arnaud Rebotini qu’on ne présente plus dans le cadre de la soirée SACEM invite I Love Techno, suivi par le célèbre Boris Brejcha. On tournera aussi notre regard vers l’incroyable House Gospel Orchestra, fondé par Natalie Maddix qui ouvrira le bal au Backstage By The Mill. L’orchestre, qui comprend un chœur, des musiciens et un dj, rappelle à travers sa musique ce que le terme Soulfull signifie dans l’univers de la House.

Enfin pour le dernier soir, impossible de passer à côté de notre Oxmo Puccino national, qui sera de passage à la Cigalle. L’emblème de la scène rap française se produira en collaboration avec le dj Mr Viktor. Côté Backstage By The Mill, on aura également un plateau des plus recherchés. Le kényan Blinky Bill, ancien du groupe Just A Band, se produira à 22h30, occasion parfaite de découvrir un artiste qui repense la notion de pop africaine, à contre courant des stéréotypes « world music ». C’est d’ailleurs une autre artiste du continent, la sud-africaine Dope Saint Jude, qui clôturera la soirée. Ayant déjà attiré l’attention de la presse spécialisée, elle redéfinit la question du genre et de la place sociale dans un style trap, bass ou grime engagé.

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