Photo à la une © Le Viet Photography

C’est l’un de nos rendez-vous incontournables du début de l’été. Le Macki Music Festival revient le week-end des 4 et 5 juillet pour sa septième édition, et s’installera à nouveau en bords de Seine, sous les saules du parc de la Mairie de Carrière-sur-Seine. Une nouvelle vague de noms vient de tomber. 

Depuis 7 ans, les équipes de La Mamie’s et de Cracki Records installent leurs quatre scènes, puissants soundsystems et grande cour de récré au bord de la Seine, à quelques kilomètres de la capitale. À l’ombre des saules, la fête bat son plein pendant deux jours, de 15h à minuit, au rythme d’une sélection de choix entre DJ sets, lives et concerts. 

Il y a quelques semaines, le festival avait annoncé ses premiers noms. Côté concerts, en tête d’affiche du samedi, le duo de synthpop américain Boy Harsher viendra présenter son nouvel album, pour son unique date parisienne de l’année après un Trabendo complet à l’automne. Comptez aussi le live du trio Murman Tsuladze, porté par un kautrock aux accents arabiques. 

Les DJ sets ne seront pas en reste avec un back to back exclusif entre deux figures de proue de la house européenne, l’allemand Jamie Tiller et le néerlandais Orpheu the Wizard. Dimanche, c’est l’incontournable anglais Ben UFO, co-fondateur du label Hessle Audio et considéré comme l’un des DJs les plus techniques du circuit qui sera aux côtés du live ghetto-house complètement déjantée du nouveau phénomène Partiboi69. La part belle sera aussi faite aux machines en tous genres avec les lives des parisiens Flegonet des lyonnais The Pilotwings.

Autre temps fort, le festival donnera carte blanche au collectif marseillais Maraboutage, experts des sonorités afro tropicales et dance hall avec leur troupe de danseurs. Seront aussi de la partie deux artistes affiliés à l’excellent festival ougandais Nyege Nyege : Catu Diosiset Otim Alpha.

Nouvelle vague de noms

Ce matin, le Macki annonce une nouvelle vague de noms et poursuivra sa volonté d’offrir une programmation défricheuse. À l’affiche, le trio Discwoman, composé d’Umfang, Ciel et Juana, viendra livrer tout une palette de styles électroniques, héritée de leur savoir-faire de promotrices en ayant travaillé avec plus de 300 DJs et producteurs du monde entier. Une armée de percussions sera aussi au rendez-vous avec le mélange entre trap et électro débridé de Dinamarca, l’électro percussive de Toma Kami, et l’afrobeat-funk-trap de DTM Funk. Plus doux, les sonorités chill du compositeur et chanteur français Antonin Appaix, ou encore le duo de DJs à la tête du collectif Into The Deep.

Côté concerts, le festival accueillera la figure de l’underground brésilien Teto Preto, la soul lancinante de Children OF Zeus, mais aussi le reggaeton de Kelman Duran entre reggae, hip-hop et discours politiques, ou encore le live band jazz Gydehu-Blay Ambolley & His Sekondi Band.

Pour la première fois, le festival s’installera aussi en format club le samedi 4 juillet au Cabaret Sauvage, juste après la première journée. Comme chaque année, des navettes allers/retours assureront la liaison entre la gare de Houilles/Carrières-sur-Seine et le lieu du Macki, ou point d’orgue du Macki : les fameuses boat parties pour prolonger la fête et regagner Paris. Autre grande nouveauté, un brunch musical (tickets limités) sera proposé le samedi midi avant l’ouverture des portes au public.

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