Les week-ends des 12 et 13 avril et 20 et 21 avril, Coachella invitait les grands noms de la pop, du rock, de l’EDM et autres branches musicales, mais aussi une énorme vague… d’herpès génital qui a touché ses festivaliers. « Dure Vie ». 

Durant deux week-ends, les festivaliers de Coachella découvraient Nina Kraviz, Polo & Pan, Kölsch, Amelie Lens, Aphex Twin, Four Tet, Tale Of Us, Gesaffelstein encore Charlotte de Witte en Californie. Mais aussi une vague d’MST qui a touché le festival, la plus forte depuis son commencement. 

Après le deuxième week-end de festivités, HerpAlert, le site web de diagnostic et de traitement en ligne des Infections et Maladies Sexuelles Transmissibles a lancé l’alerte. En cause : le nombre de personnes qui cherchaient à obtenir un traitement contre l’herpès génital dans les zones autour de Coachella n’a cessé d’augmenter, et ce dès le premier jour du festival californien. 

D’après le site, 1.105 cas ont été rapportés dans les régions d’Indio, Coachella Valley et Palm Desert, avec environ 12 cas traités par jour dans le sud de la Californie. Rien que dans les deux premiers jours, 250 patients ont été recensés. Un vrai problème quand on sait que le traitement pour ce type d’herpès, appelée « silencieuse » est de… deux heures. 

Dure Vie.