Influencé par les sons bruts de New York, Jonas Kopp flirte longtemps entre la house et la techno en Argentique jusqu’à trouver une position confortable entre les deux. Aujourd’hui basé à Berlin et notamment résident du mythique club du Tresor, ses allers-retours entre l’Amérique du Sud et l’Europe se sont parsemés de nombreux EPs  dont ses deux dernières sorties sur Construct Re-Form, le label de Zadig et un album, Photon Belt, sur l’éminent label du Tresor. Mais le connaissez-vous vraiment ? En coulisses avant sa venue au Rex Club le mercredi 21 mars pour la soirée Bloom#10. 

Ton livre de chevet ?

Connecting with the Arcturians’.
 

Un morceau improbable que tu écoutes en cachette ?

Depeche Mode  – « Somebody » 

 

3 morceaux qui ne quitteront jamais ton DJ Bag ou ta clé ?

Dj HMC – « Cum On »  
AFX – « Pwsteal.Ldpinch.D » 
Dj ESP – « Body Language » 

Si tu devais te réincarner en animal ?

J’aimerais être un chat. J’adore mon chat et son énergie. Liberté et sagesse sont leurs maîtres mots et c’est ce qui me fascine. En plus, ce sont les animaux les plus propres qui existent. 

Le vinyle le plus précieux que tu possèdes ?

Tous mes disques d’ambient, sans ordre de préférence et sans distinction. 

Ton premier vinyle ?

Winx – « Don’t Laugh » (XL recordings) 

Si tu étais un objet ?

Un minéral, ou un cristal peut-être. 

Quel artiste ou groupe aurais-tu aimé voir se produire (vivant ou non) ?

J’aimerais voir Jeff Mills, vivant bien sûr ! 

Un rituel avant de monter sur scène ?

Juste un petit exercice de respiration pour me concentrer, et je m’étire aussi les bras parce que c’est un exercice physique quand je mixe… 
 

Une machine fétiche / préférée ?

Le Roland Space Echo 201.
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 Quelle est ta passion inavouable ?
Ça n’est pas une passion, mais j’aime toujours autant manger de la viande et parfois je me sens coupable. 

Quelle question aurais-tu aimé que l’on te pose en interview ?
Comment as-tu commencé en tant que DJ? 
 

Ton instrument favori ?

La batterie / les boîtes à rythmes. 

La bande-son d’un film que tu aimerais sampler ?

Le vieux film « Scanners », plein de fantaisie, de sonorités électroniques vintage.

Un endroit complètement insolite où tu rêverais de jouer ?
Quelque part dans la nature, dans les montagnes ou au milieu des pyramides d’Égypte. 

Le track que tu aurais aimé produire (et pourquoi) ?

Un track qui t’emmène dans un autre état de conscience d’une manière tout à fait naturelle : c’est mon but ces temps-ci. J’apprends et je m’entraîne à composer ma musique pour d’autres états de conscience (et surtout ceux qui élèvent). 

Le disque que tu regrettes de ne pas avoir acheté ?

J’en ai un mais je ne me souviens même plus du nom ! 

Une anecdote « Dure Vie » à nous raconter ?

Je voyage beaucoup entre l’Europe et l’Argentine, tous les deux mois, parce que ma fille vit toujours à Buenos Aires. C’est dur de conserver cette manière de vivre parce que ça requiert beaucoup d’énergie, de patience et d’argent.