À l’occasion de nos 3 ans à la Machine, L’allemand Liem jouait pour la première fois à Paris ! Entre 2 cabrioles dans les loges il nous parle de ses inspirations, de ses collaborations et des futurs projets.

 

Dure Vie •  Toi et la musique ? Comment ton style a-t-il évolué ?
Liem •  J’ai commencé quand j’avais 14 ans, à jouer différents genre de musique. Deux ans plus tard, j’ai commencé à vraiment me concentrer sur la house music et à créer des beats avec lucky charmz.

 

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DV • En terme de production ?
Liem •
Eddie Ness et moi partageons un studio. On utilise des machines analogiques pour composer et enregistrer des sons – souvent c’est pendant des sessions de jamming et d’impro. Je séquence ensuite tout sur Ableton live.

 

DV • Quelles sont tes influences majeures ?
Liem
•  Je suis majoritairement influencé par mes amis de Lehult … dj assam, Eddie Ness, Lucky charmz et Johan Kaseta.

 

DV • Tu as partagé les platines avec Andrés lors de notre soirée à la Machine du Moulin Rouge. Il a une forte influence hip-hop & soul, que l’on entend aussi dans tes tracks – est-ce que la house music a toujours été une évidence pour toi ?
Liem •
 Ça ne l’est encore pas aujourd’hui ! La house c’est ce que je fais en ce moment, mais comme tu le dis, la soul et le hip-hop mais aussi l’afro, la dub sont des sources d’inspiration et c’est ce qui m’influencent quand je ne suis pas en train de produire.

 

« La soul et le hip-hop mais aussi l’afro, la dub sont des sources d’inspiration »

 

Les genres sont passager pour moi – pendant 1 mois je vais écouter de la drum & bass et le mois d’après je vais écouter de la pop japonaise ou quelque chose d’autre. On trouve de la bonne musique partout – donc je ne me limite pas à un genre en particulier.

 

DV • Quel est ton sentiment par rapport au buzz qu’a suscité la sortie de “If only” ? Sur discogs tes fans en sont fous et en demandent encore ! 

 

 

Liem •  Je vous avoue que ca m’a un peu dépassé. J’aurais jamais imaginé que Lehult ait un aussi gros succès. Je suis ravi que les choses se soient passées comme ça ! Ce qui est intéressant aussi c’est que ce succès s’étend aussi sur nos prods ultérieures, on a beaucoup plus d’écoutes sur nos précédents releases. C’est très motivant de savoir que toutes nos futures productions auront une réponse réactive de la part d’une audience fidèle qui suit désormais de près notre évolution avec Lehult.

 

DV • Tu viens de Hamburg en Allemagne, comment décrirais-tu la scène là-bas ?
Liem • 
C’est une scène relativement petite mais très active ! Nous avons 4, 5 bons clubs comme le “Golden Pudel” , “Golem” ou  “PAL “ dont je suis résident et d’où nous organisons nos évents Lehult tous les deux mois.

 

DV • Comment organises-tu les track-lists de tes sets ?
Liem •
Déjà, je dig à fond sur discogs (incontournable !) et en parallèle je bosse pour “word and sound”, un gros shop de musique électronique à Hambourg.  ça me permet de toujours rester branché aux dernières sorties et aux nouveaux tracks de qualité !

 

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DV • “Life is Hard, we make it sweet” est notre mot d’ordre chez Dure Vie. Qu’est ce qui rend la vie plus douce façon Liem ?
Liem
• La famille, les amis et la musique. Surtout.

 

Interview menée par la Dure Vie Family