Vous ne venez pas de tomber sur une interview classique. Par ce format « Inside Out » , comprenez un entretien one shot décalé, fendant, improbable, extravagant… bref, ce que vous ne lirez sûrement nulle part ailleurs sur un DJ et/ou producteur. Aujourd’hui, on vous fait découvrir Boskøw, un des DJ résidents du club Badaboum et producteur techno/ambient, dont le premier album In Fine sort à la fin du mois. À découvrir en closing du Woodfloor de Concrete ce dimanche 21 avril (veille de jour férié), pour les amateurs de sensations fortes.

Ton livre de chevet ?

« Le bal des schizos » de Philippe K. Dick. Un livre qui transpire l’angoisse et la paranoïa, comme son auteur en fait : Dick, c’est le génie dépressif et drogué à l’origine de Blade Runner, Minority Report ou encore Ubik.

Un morceau improbable que tu écoutes en cachette ? 

Fishbach – « Un autre que moi » (en chantant faux sous la douche)

3 morceaux qui ne quitteront jamais ton DJ Bag ou ta clé ?

« Marduk » d’Alfredo Mazzilli
« Acamantis » de Flogo
« Architectural Lie » du regretté Max_M

Si tu devais te réincarner en animal ?

Un chat, direct. Enfin, mon chat en fait. Il se déguise en pirate, ramène la balle comme un toutou et adore les vinyles autant que moi !

Ton premier vinyle ?

Un vieux Pink Floyd récupéré dans le grenier d’une tante, ça devait être « Animals » ou « The Dark Side of the Moon« . 

Un rituel avant de monter sur scène ?

Un Boskøw-Mule cul-sec. C’est comme un Moscow-Mule mais en meilleur.

Une machine fétiche / préférée ?

La machine d’Atom TM. 

Quelle est ta passion inavouable ?

Je suis à fond dans le foot depuis des années, faut pas le dire trop fort. J’essaie d’arrêter en ce moment…

Un morceau que tu adores mais que tu ne joues jamais et pourquoi ?

DSCRD – « The Dawn (Polar Inertia Remix) » : c’est vraiment le feu. Le track est très lent et je ne fais pas souvent des sets à ce BPM, du coup le vinyl prend un peu la poussière.

Ton instrument de prédilection ?

J’ai joué de la basse dans pas mal de groupes avant de me lancer dans la musique électronique. C’est un peu la planque quand tu fais du rock, mais ça taffait des solos de Flea ou de Victor Wooten à côté, rassure-toi.

Si tu devais sampler une BO de film ?

Déjà fait pas mal de fois, mais je me suis dit récemment qu’il fallait que je fasse un truc avec un morceau de la BO de « The Square« .  

Un endroit complètement insolite où tu rêverais de jouer ?

Au milieu de Nara Dreamland, le parc d’attraction abandonné au Japon. Imagine la teuf incroyable que ça pourrait être…

Le track que tu aurais aimé produire (et pourquoi) ?

« Valium Water » de In Aeternam Vale, car tout est parfait dans cette séance d’hypnose sous-marine de 998 secondes. Clique sur play tout de suite.

Le disque que tu regrettes de ne pas avoir acheté ? 

Le Orange Groove 002 : Donato Dozzy & Brando Lupi, « Metal Slave ». La flemme de sortir 50€ pour ce disque maintenant. Bon, y’a quand même de fortes chances que je craque un jour.

Vous pouvez suivre Boskøw sur Facebook, Soundcloud et Resident Advisor. Retrouvez-le ce dimanche sur le Woodfloor de Concrete, avec nos trois autres invités Maxye, Dusty Fingers et Groove Boys Project.