Au début, Richie Hawtin et Dubfire voulaient signer sa première release – rien que ça ! Puis au fil des ans, Joran Van Pol a vu ses premières productions – dont ‘Faded’ – signées sur des labels comme MINUS ou SCI+TEC, lui permettant de se faire un nom sur la scène techno. 

Ses sorties lui ont également permis de rapidement de l’arrière-salle du Studio 80 aux imposantes scènes d’Awakenings, Tomorrowland ou encore au Space Ibiza. En seulement quelques années, Joran Van Pol a réussi à inscrire son nom à l’international, comme un membre-clé de la communauté techno. À retrouver ce samedi au Magazine Club de Lille !

La plus grande fierté de ta vie ?

Avoir eu mon diplôme de Master en poche, et ma première release sur Minus.

Ton livre de chevet ?

En ce moment, je lis « 1984 » de George Orwell.

La musique la plus honteuse que tu écoutes en secret ?

Je ne pense pas qu’il y ait une quelconque honte à écouter n’importe quel style de musique, c’est une question de goût. Mais les gens ne savent peut-être pas que j’écoute beaucoup de hiphop et de drum & bass. La production de certains beats sont vraiment un niveau au-dessus.

Avec quel artiste / personne publique aimerais-tu partager un repas ?

Je pense que dîner avec Elon Musk pourrait être intéressant, juste pour vraiment comprendre ce qui le motive.

Ton pire « random memories » de soirée ?

Probablement Hobo qui m’a littéralement arracher le slip aux Awakenings !

Une blague pas drôle que tu peux raconter ?

What do you call a guy with a rubber toe? ‘Roberto’.

Plutôt concert ou clubbing ?

Les deux, c’est une expérience tellement différente. Quand tu vas en concert, t’es vraiment là pour vivre le show pendant quelques heures. Alors que dans un club, il est plutôt une question de perdre la notion de réalité pour une nuit entière.

Ce que tu sais faire de mieux hors de la musique ?

Je pense que je suis plutôt bon à Zelda sur la Nintendo Switch.

Trois morceaux qui ne quitteront jamais ton bag ?

C’est une question difficile, parce que ma musique varie constamment ; les disques viennent, repartent et refont parfois surface.

Tu aurais fait quoi si tu n’avais pas fais de la musique ?

Je serais consultant en comportement organisationnel et gestion du changement.

As-tu déjà profité de ta position d’artiste en soirée ?

Eh bien, il y a évidemment l’avantage de pouvoir être sur liste, d’avoir accès aux backstages et à l’occasion, de subtiliser quelques verres. Mais je ne « profite » jamais de mon statut d’artiste.

Si tu devais te réincarner en animal ?

En dauphin, parce que les dauphins sont géniaux.

Une philosophie de vie?

C’est une question difficile, parce que ma musique varie constamment ; les disques viennent, repartent et refont parfois surface.

Le vinyle le plus cher en ta possession ?

En termes de valeur financière, je ne sais pas, mais s’il y a un vinyle qui m’est très précieux, c’est bien l’édition limitée de Sonic Highway, que j’ai produite avec Joris Voorn.

Ton plus grand enchaînement d’after ?

Tous ceux qui me connaissent bien savent que je ne suis pas un « survivor » des afters, mais si vous me demandez quel a été mon plus long marathon de soirées, c’était probablement pendant 28h d’affilée aux ADE.

Ton premier vinyle ?

PPK – « Resurrection ».

Évent 8 avrilJoran van Pol (M-nus, Sci+tec) / Ode Maen / Swann Decamme

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