En Nouvelle-Galles du Sud, un État du sud-est de l’Australie, une nouvelle loi a été amendée pour retirer la boule disco qui trônait fièrement sur le plafond d’un bar de Sydney, le Goros. L’établissement en question, décoré sur le thème du Japon, s’est vu retirer l’objet du litige pour le motif qu’il pouvait être considéré par les clients comme un « club », et non simplement comme un bar. 

Le rapport rendu a déclaré que « l’installation d’une boucle à facettes implique forcément l’intention de créer un dancefloor. La police s’est préoccupée de savoir si l’installation de cette boule disco n’était pas le prémisse de vouloir – contre la loi – l’utiliser pour des motifs illégaux. » La gérante du bar, Justine Baker, a répondu que le Goros « est un petit bar avec de la super musique, des jeux japonais décalés et des salles de karaoké. Totalement à l’opposé d’un club. Mais si nous avons mis une boule disco au plafond et que les gens dansent en-dessous, vous le considérez comme un club. C’est juste incroyable de vouloir réguler le fait que les gens aient envie de s’amuser. » Une étape de plus dans les nouvelles lois de Sydney qui ne cessent d’étrangler sa vie nocturne. 

Le Goros

Bref, LEAVE THE DISCO BALL ALONE. Le mois dernier, une pétition avait été lancée pour que l’emoji boule disco arrive enfin sur nos smartphones, et il est toujours temps de signer.