Crédit photo : Blaise Adilon

Chantiers Electroniques : c’est le nom de cet événement exclusif qui aura lieu au Musée d’art contemporain de Lyon le 28 janvier prochain. À l’origine du projet, l’équipe locale du collectif Encore entend bien créer un rendez-vous dominical, festif et atypique, pour permettre la rencontre inédite entre cette institution culturelle lyonnaise et une scène électronique encore trop peu reconnue. Le tout grâce à l’aide de l’équipe du Musée, macLYON

Lyon frappe une nouvelle fois dans l’ouverture de son patrimoine à la sphère électronique. On se souvient des piliers légendaires Air qui ouvraient le festival des Nuits Sonores l’année dernière, officiant dans l’écrin majestueux de l’Auditorium de Lyon. C’est cette fois-ci le Musée d’art contemporain, véritable emblème en matière d’institution française (et au rayonnement international) qui accueillera le 28 janvier prochain l’une des équipes portes-paroles de la scène électronique lyonnaise. Motivée par l’envie de faire vivre une réelle expérience à son public, Encore investira les 1000m2 de superficie du musée, entièrement modulables et maléables, afin de rendre l’événement aussi historique que les pièces de collection qu’il abrite.

© Stéphane Rambaud

Le dimanche, entre deux expositions, les équipes s’approprieront le terrain dans la même veine défricheuse que les 200 derniers événements au compteur d’Encore. Exit le format club de nuit, bonjour la fête diurne : de 14h à minuit, les beats électroniques entendront bien fédérer plusieurs entités et publics différents aux rythmes de la house, avec au programme Mézigue, le vengeur masqué du célèbre collectif et label parisien D.KO Records, la sélection teintée de hip hop entre Paris et Tokyo d’Hugo LX ou encore le lyonnais Sentiments, qui promet un retour vers l’âge d’or des premières sonorités house et disco.

Dans ce bijou d’art contemporain, l’occasion aurait été manquée de ne pas proposer un décor immersif, spécialement conçu et réalisé pour l’occasion par la scénographe Manon Simonot du Studio Anemön. Remarquée l’an passé pour sa fresque interactive exposée à la Sucrière (« 100 visages des Nuits Sonores »), c’est le thème du chantier qui y sera abordé, symbole d’un futur en gestation – et par définition celui de la scène électronique en plein essor.

Inutile de préciser que la billetterie est très limitée, n’attendez pas.

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