C’est le Wall Street Journal qui l’a révélé hier dans un article et via un communiqué sur Twitter. Selon le quotidien américain, l’homme d’affaires Carlos Ghosn, ancien titan de l’automobile accusé de détournement de fonds et de dissimulation de revenus, aurait fui au Liban dans un… caisson de matériel audio, généralement utilisé pour les concerts ou pour transporter son matos électronique.

Dissimulé dans le flightcase, Carlos Ghosn aurait été discrètement embarqué dimanche dernier dans un jet privé situé dans un aéroport d’Osaka, au Japon. Sur la photo publiée par le Wall Street Journal, on y voit de multiples petits trous qui auraient permis à l’homme d’affaires de pouvoir respirer.

Le ministre de la Justice japonais, Masako Mori, a qualifié sa fuite d’ « injustifiable », en assurant que « le système judiciaire pénal de notre pays dispose de procédures appropriées pour établir la vérité dans des affaires et il est administré correctement, tout en garantissant les droits humains fondamentaux« . Ce mardi 7 janvier, la justice japonaise vient également d’annoncer un mandat d’arrêt contre son épouse, Carole Ghosn, soupçonnée de « faux témoignage ».