L’album de Floating Points et Pharoah Sanders Promises est sorti le 26 mars dernier. Un sublime opus de 46 minutes niché quelque part dans un puzzle entre musiques électroniques, jazz et musique classique à écouter d’une traite, sans modération. 

C’est l’un des albums que l’on attendait le plus en ce début 2020. Le virtuose compositeur et performeur live Sam Sheperd alias Floating Points et le titan incarné du saxophone Pharoah Sanders viennent de dévoiler leur album Promises, un « tourbillon électronique » hérité d’un mélange entre musiques électroniques, jazz et musique classique. 

Cette collaboration a été initiée par le label Luaka Bop (le label de David Byrne) en 2015, à la suite de la sortie du premier album de Floating Points, Elaenia. Cinq ans de travail plus tard, l’opus se dévoile enfin en une seule piste de 46 minutes découpée en neuf mouvements, résultat d’un disque hors des sentiers battus de leurs discographies respectives dans une jonction électronico-jazzistique inattendue. 

« En tant que producteur, Sheperd n’a pas peur de laisser de la place au silence et Pharoah Sanders et lui interagissent en temps réel pour délivrer des performances vivantes et habitées qui chuchotent plus souvent qu’elles ne crient. », explique le communiqué. Un disque à quatre mains également partagé avec le London Symphony Orchestra, qui ont enregistré de nouvelles variations en 2020 pour cet album où l’improvisation et le souffle règnent en maître. 

« Pharoah Sanders est l’un des mystères du monde du jazz… il est difficile à obtenir… et Sam s’est donné à fond et a passé le genre de temps humain qui porte ses fruits sur cet enregistrement. C’est une rencontre parfaite entre deux générations et un disque qui aura un grand impact en 2021 et au-delà. », résume parfaitement Gilles Peterson dans un post sur Facebook. De bonnes enceintes, un canapé et vous voilà sur le chemin du plaisir. 

L’album est disponible depuis le 26 mars sur toutes les plateformes digitales