© Olivier Bizard

Parce que l’évènementiel est un milieu de requins blancs, verts et rouges, que d’organiser la fête n’est pas qu’une affaire d’enfants de cœur et que malgré toutes les énergies positives qui en émergent, il est nécessaire d’apprendre à rebondir.

Navrant diagnostic, mais c’est bien de cela dont il s’agit si l’on vous conte la petite histoire de l’Alter Paname.

Une équipe confirmée, des line-up de haute qualité, des installations fleuries et fruitées, un lieu en marge de la capitale presque vierge et joyeusement ensablé…

L’Alter Paname avait tout pour devenir l’Alter native de l’after du dimanche de ceux qui en avaient assez du Quai de la Rapée et d’autres berlinades animées.

Mais il n’en fût pas ainsi et la fin de l’histoire en témoigne.

Face à un propriétaire du lieu envieux d’un succès montant, malentendus, tensions et explosion s’en suivirent et l’expulsion de notre joyeuse équipe signa la fin de la fête pastèque. Du moins sur l’espace qui fût celui investi dans les quartiers de Bobigny.

Alors on altère pas la cadence, et c’est bien au delà de la bêtise humaine qu’il faut viser.

Pour la recherche de nouveaux lieux à exploiter, pour le respect des artistes qui furent confirmés, par solidarité et par amitié, soutenons cette initiative.

J-17 pour donner, suffit de KissKissBanker.

Par ici ☛ http://www.kisskissbankbank.com/alter-paname

Ressuscitons la fête.

by LENA NOVELLO